REUH LES GENS !!

REUH LES GENS !!
OUAH les gens, on en a des choses a se dire nous...

J'commence par ou ?
Par le début, oui, je sais --'

Je suis née il y a 16 ans et 12 jours, dans un hopital appellé...

QUOI ? Comment ca vous vous en voutez ?...AAAAAAAAAHHHH ! okééééé !!! C'était pas ca que ovus vouliez savoir !!!
Fallait me le dire alors bande de bignoulz, j'suis pas Devinetout, le devin qui a réponse a tout, moi !

lol, bon alors je reocmmence, ok ?



L'an passé, j'étais la plus chtarbée de tous les chtarbés, j'avais meme eu le certificat de l'imbécibilité s'il vous plait ! élue timbée en chef ! (h) [mais non jme la pète pas xD]
BON BREF !
alors je disais, plus chtarbé tu meurs !
ouais, c'était avant...

Pourquoi avant ? Parce qu'une conasse s'est tapé l'incruste dans ma vie...sous le pseudonyme de LOLLIPOP !
Vous en avez déjà surement entendu parler...'fin bon

Elle a pris le controle de moi la conasse ! SISI JVOUS JURE ! j'étais tout le tmeps contente avant, bah quand elle était la, c'était le contraire, toujours en train de pleurer !
J'en suis même arrivée à me mutiler...va savoir le comment du pourquoi, chais pas...

'FIN BREF ! C'ets fini !
Par l'action combinée d'un NABRIKO, d'un CHAMALLOW, d'une BANANE et d'une CERISE (principalement, j'oublie pas les autres), ainsi que d'un certain DESTIN (pas vrai Vania xD) et d'un moment magique sous les étoiles a l'intérieur, bah...



MACHAIN BIDULL EST REVENUE !

EH OUAIS !
Et la première chose qu'elle a faite, c'est BALANCER LES LAMES !

NIARK ! plus rien, que dalle qui coupe a ma portée !
Et plus d'ongles pour se griffer !

Puis hier soir, l'autre tache, elle s'est repointée, hein ! genre "tu m'en veux encore ?..." en me faisant mordiller mon pouce d eplus en plus fort...
Bah vas y qu'elle s'ets mangé une baffe MONUMENTALE ouais !

puis bah...elle s'est plus repointée ^^ avec ma maman chérie (J'ai nommé BELLATRIX LESTRANGE) on l'a virée a coup d'lattes et on l'a cramée ! wééééé niark niark niark !

BIEN FAIT POUR SA GUEULE !






RESULTAT ?...
m'revla ! Pour votre malheur ou votre bonheur, a vous de voir... =P

(mise en page a venir xD eeeeeeh ouais, Machain Bidull est paresseuse, vous l'aviez oublié ? xD)




DEMENAGEATION ICI

# Posté le lundi 11 février 2008 16:25

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 11:32

A la plus chtarb' tu meurs : THEATRE : numbere ouane

ALOURS ALOURS ! reuh les gens ^^ juste un petit speech photo pour vous montrer a quel point on est CHTARBEY'Zzz


alors, fautau numbere ouane :

UNE PRALINE ET UNE NAMANDE QUI JOUENT RAGOUNIA !! sisi ^^
A la plus chtarb' tu meurs : THEATRE : numbere ouane

# Posté le jeudi 21 février 2008 13:06

A la plus chtarb' tu meurs : THEATRE : numbere toue

L'ARA C'EST FOX RIVER !!

SISI JVOUS JURE ! regardez !

UU PEU d'herbe, un chemin de ronde, une grille...

et surtout...

le mur devant et les arbres derrière !
DONC, ca fait : NOUS, puis LE MUR, puis LES ARBRES !

quand j'vous dit que l'école, c'ets la prison des ados...


big délire avec toi ma banane ^^
A la plus chtarb' tu meurs : THEATRE : numbere toue

# Posté le jeudi 21 février 2008 13:19

PAUSE PETITE HISTOIRE I

Alors, juste parce que avec mon cousin de 6 ans, on a retrouvé le livre des histoires du père castor dans l'armoire...

Il y en a deux magnifiques que je voudrais vous montrer... la première, c'est l'histoire de
LA BOITE A SOLEIL

Juste parce que cette histoire est magnifique...

faites pas attention aux speech des castors c'est pas ca que je vx vous montrer

# Posté le vendredi 22 février 2008 16:38

PETITE PAUSE HISTOIRE II

PETITE PAUSE HISTOIRE II
Bon alors, je suis désolée les gens, mais j'ai pas trouvé de vidéo de la 2e histoire (a part une chanson de chantal goya, mais je pense pas que ca vous intéresse) que je voulais vous montrer ...alors je la recopie du livre, parce qu'elle est vraiment magnifique, et très triste...

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LA PETITE FILLE AUX ALLUMETTES.
D'après Andersen


Comme il faisait froid ! Il neigeait et il commençait à faire sombre.
C'était le dernier soir de l'année, la veuille du jour de l'an.
Par ce froid et dans cette obscurité, une petite fille marchait dans la rue,
la tête et les pieds nus. Oh! elle avait bien des pantoufles en quittant la maison,
mais elles ne lui vaient pas servi longtemps : c'étaient de grandes pantoufles que sa mère
avait déjà usées, si grandes que la petite les perdit en se dépêchant de traverser la rue
entre deux voitures. L'une fut impossible à retrouver, et un garçon courait avec l'autre
disant qu'elle pourrait lui servir de berceau quand il aurait des enfants.
La petite fille marchait donc avec ses petits pieds nus, qui étaient rouges et bleus de froid.
Elle avait dans un vieux tablier une grande quantité d'allumettes et en tenait un paquet
à la main. De toute la journée, personne ne lui en avait acheté ; personne ne lui avait donné le moindre sou.

Elle avait bien faim, bien froid et bien triste mine, la pauvre petite !
Les flacons de neige tombaient sur ses cheveux longs dorés, qui bouclaient joliment
dans son cou, mais elle ne pensait pas à cette parure.
A toutes les fenêtres brillaient des lumières, et une délicieuse odeur d'oie rotie
se répandait dans la rue ; c'était la veuille du jour de l'an : voilà à quoi elle pensait.

Elle s'assit et se blottit dans un angle entre deux maisons.
Elle avait replié ses petites jambes sous elle, mais elle avait encore plus froid.
Elle n'osait pas rentrer chez elle, car elle n'avait pas vendu d'allumettes
et pas reçu un sou. Son père la battrai. Et il faisait froid chez eux.
Ils logeaient sous le toit et le vent sifflait au travers, malgré la paille
et les chiffons qui bouchaient les plus grosses fissures.

Ses petits mains étaient presque mortes de froid. Oh, comme une allumette
leur ferait du bien ! Si elle osait en tirer une seule du paquet, la frotter contre le mur
et se réchauffer les doigts !
Elle en tira une : pfutt ! comme le feu jaillit ! comme elle brûla ! C'était une flamme
chaude et claire, comme une petite chandelle qu'elle entoura de sa main.
Quelle drôle de lumière !

Il semblait à la petite fille qu'elle était assise devant un grand poêle de fer
orné de boules de cuivre.
Le feu y brûlait délicieusement, il réchauffait si bien. Mais qu'y a-t-il donc ?...
La petite fille étendait déjà ses pieds pour les réchauffer aussi...
quand la flamme s'éteignit, le poêle disparut...
Elle se retrouva assise, un petit bout d'allumette brûlée à la main.

La fillette frotta une seconde allumette,
qui brûla, qui brilla. Là où la lueur tomba
sur le mur, il devint transparent comme un voile.
La petite pouvait voir jusque dans une salle
où une nappe, à la blancheur éclatante,
était couverte de fines porcelaines. Une oie rôtie,
farcie de pruneaux et de pommes, fumait avec un parfum délicieux.
Et, ô surprise, ô bonheur ! Tout à coup, l'oie sauta du plat,
marcha sur le plancher, la fourchette et le couteau dans le dos,
jusqu'à la pauvre fille. Alors l'allumette s'éteignit :
La petit n'avait plus devant elle que le mur gris et froid.

Elle alluma encore une allumette. Aussitôt, elle se vit assise sous un magnifique
arbre de Noël ; il était plus grand et plus paré encore que celui qu'elle avait vu,
au dernier Noël, à travers la porte vitrée, chez le riche marchant. Mille chandelles
brûlaient sur les branches vertes, et des images de toutes les couleurs,
comme celles qui ornent les fenêtres des boutiques, semblent lui sourire.

La petite fille éleva les deux mains...Et l'allumette s'éteignit.
Toutes les chandelles de Noël montaient, montaient de plus en plus haut, et la petite
s'aperçut qu'elles étaient devenues des étoiles scintillantes. L'une d'elles tomba
et traça une longue raie de feu dans le ciel.
"En voilà une qui meurt", se dit la petite ; car sa vieille grand-mère,
qui seule, avait été bonne pour elle, mais qui était morte, lui répétait souvent :
- Lorsqu'une étoile tombe, c'est qu'une âme monte à Dieu.

La petite fille frotta encore une alumette sur le mur, et il se fit une grande lumière
au milieu de laquelle était la vieille grand mère debout, avec un air si doux, si radieux.
- Grand-mère, s'écria la petite, oh, emmène-moi ! Je sais que tu ne sera plus là lorsque
l'allumette s'éteindra. Tu disparaîtras comme le poêle chaud, comme l'oie rôtie,
comme le bel arbre de Noël.

Elle frotta en hâte tout le reste des allumettes, car elle voulait retenir sa grand-mère.
Et les allumettes brillèrent d'un tel éclat qu'il faisait plus clair qu'un plein jour.
Jamais la grand-mère n'avait été si grande et si belle ! Elle prit la petite fille sur son bras,
et toutes les deux s'envolèrent joyeuses au milieu de ce rayonnement, heut, si haut,
qu'il n'y avait plus froid, ni faim, ni inquiétude. Elles étaient au ciel.


Mais dans le coin, entre les deux maisons, quand vint le froid matin,
la petite fille était assise, les joues toutes roses, le sourire sur la bouche...morte,
morte de froid, la dernière nuit de la vieille année.
Le jour se leva sur le petit cadavre assis là près des allumettes,
dont un paquet avait été presque tout brûlé.
- Elle a voulu se réchauffer ? dit quelqu'un.
Tout le monde ignora les belles choses qu'elle avait vues, et au milieu de quelle splendeur
elle était entrée avec sa bonne grand-mère dans les joies du nouvel an !

# Posté le vendredi 22 février 2008 18:05

Modifié le vendredi 22 février 2008 19:17